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Mardi, 29 Avril 2008

Bonjour à tous!

J’ai décidé d’écrire un nouvel article sur mon fameux blogue personnel car j’ai vraiment besoin d’exprimer un fait, complètement incroyable, qui s’est passé aujourd’hui dans mon cours d’histoire.

Premièrement, pour faire la mise en situation, on nous a donné une nouvelle fiche de travail à complèter pour le cours. La fiche est une « mise en oeuvre » de nos savoirs et des synthèses qu’on doit faire pour complèter les réponses aux questions qu’ils nous sont posés. Il y a plusieurs pages et différents sujets y sont attribués à ceux-ci. Ils sont classés par différentes sections.

Maintenant, je suis tombé sur la page vingt-cinq de la fiche qu’on nous a remis et le titre du sujet était « La crise économique ». J’ai regardé récemment un documentaire anglais de deux heures, sur Internet, qui parlait d’une très grande politique. Le documentaire se nomme « Zeitgeist1». Il y avait 3 parties dans ce documentaire. La première partie parlait de la plus grande histoire jamais dite…c’est-à-dire, la religion catholique. La deuxième partie se nomme: « Le monde est un théâtre ». On discute pleinement de l’évenement du 11 septembre 2001. La dernière partie se nomme: « Les hommes derrière les coulisses ». On nous dit qui était caché derrière tout ce « mythe ». Ce que j’ai remarqué dans la troisième partie du documentaire, c’est que ça discutait du sujet qu’on suivait dans notre cours d’histoire, à l’école. Ça commençait par la guerre de l’Indépendance jusqu’à aujourd’hui, maintenant. J’ai tout retranscrit les sous-titres français et vous pourrez en faire la lecture dans mon dernier article qui date du mois de Mars. Mais je vous recommande pleinement de regarder le documentaire plutôt que de lire les sous-titres car on comprend mieux ce qu’on nous dit à l’aide des illustrations. En fait, je suis visuel…donc ça m’a beaucoup aidé, moi. Mais bon, vous pourrez voir les liens vers le documentaire dans le bas de cet article.

Comme je disais, ça parlait de la crise économique dans ce documentaire et j’ai remarqué qu’il y avait beaucoup de choses qu’on nous disait pas à l’école. J’ai remarqué que c’était d’importantes notions à retenir dans notre connaissance et qu’on pourrait mieux voir le monde dans lequel nous vivons. Pourtant, ils n’en parlait pas. Mais j’ai remarqué que nous n’étions pas rendus là, encore. Maintenant que nous étions rendus à cette même place, j’en était stupéfait de savoir qu’il ne parlait de rien du tout. Le nom Rockefeller n’était même pas dans le livre. Même pas le mot « Réserve Fédérale » ou « Federal Reserve ». Si vous voulez voir le tout, regardez le documentaire. Vous allez mieux comprendre la situation qui y suit.

Donc, pour revenir à notre belle fiche (plus un torchon…mais bon), la première question qui nous demandait était: « Qu’est-ce que la crise économique? ». Je n’avais pas mon livre d’histoire avec moi. J’ai décidé de répondre par ce que j’ai vu dans le documentaire. Ma réponse est la suivante: « Le taux d’intérêts a augmenté, grâce à la Réserve Fédérale, de plus de 100%. Quelques années plus tard, ils redescendèrent ce taux à moins de 2% (je crois) et toutes les actions ont été perdues, ainsi qu’il y avait plus de dettes à payer. » Il n’y avait pas assez de lignes pour tout mettre, mais je dois également dire que toutes les banques municipales ont faite faillites et que cela à aider à la création d’une banque centrale où tout le monde pouvait mettre leur argent en compte. Ainsi, ils ont pu remettre le taux d’intérêts à la norme lorsque tout le monde s’est fié à cette banque centrale qui mettait encore plus de dettes sur l’argent qui s’y donnait. Il y avait contrôle sur la masse monétaire et des taux d’intérêts. Les Rockefellers, les Morgans, les Rothschild et les Warburgs étaient les familles dominantes du monde de la banque.

Maintenant, dans le haut de la page, il y a les numéros de pages à consulter pour aider à répondre aux questions qui nous sont posées. J’ai regardé le haut de la page et il y était marqué: « pages 170 et 171 ». Par pure curiosité, j’ai décidé d’aller jeter un coup d’oeil dans le livre pour voir s’il y aurait un fait qui nous explique, au moins, que la Réserve Fédérale était impliquée dans cette augmentation et dans cette réduction abominable du taux d’intérêts au sein du pays. Je suis donc allé consulter le livre. Je me suis levé, j’ai été à l’arrière de la classe, j’ai pris mon livre et je suis allé m’assoir à mon pupitre avec celui-ci dans mes mains. J’ai regardé et lu les deux pages et ça ne disait rien. Malheureusement, je n’ai pas pu prendre le livre avec moi pour vous re-transcrir ce qui était écrit. Mais tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il n’y avait pas le mot « Rockefeller », « Rothschild », « Morgan », « Warburg », « Réserve », « Fédérale », « Federal », « Reserve », « Banque centrale » et je crois même qu’il n’y avait pas le mot banque, si je me souviens bien. J’ai levé ma main et je voulais avoir des explications.

Il est venu vers moi et était à mon écoute. Je lui ai demandé pourquoi ça n’expliquait pas la cause de la crise économique. Il m’a dit qu’il y avait l’explication de la crise économique et de ses conséquences. Par contre, je lui ai dit qu’il n’y avait toujours pas les explications à la cause de cette crise économique. Il a regardé ma fiche et il m’a dit que c’était une plus ou moins bonne réponse sur les taux d’intérêts. Franchement, comment ça peut être « plus ou moins » bon? C’est exactement le fondement de la cause de la crise économique! Je lui dit, par la suite, que cette réponse venait de mes connaissances et non du livre. Je lui ai demandé pourquoi le livre ne disait rien sur la Réserve Fédérale, sur les Rockefellers, sur les banques centrales et sur les taux d’intérêts. Il me dit qu’il n’a pas écrit le livre et qu’il ne peut me répondre. M’enfin…je lui dit clairement et fortement que c’est un cours d’histoire, que nous sommes supposé d’apprendre les vrais faits et événements historiques et toute ses composantes. Je lui ai aussi dit, qu’en tant qu’enseignant, que c’était son travail de nous le dire et de nous l’expliquer à l’aide de ses connaissances à lui. Il me dit qu’il est d’accord avec cela. Bon sang! Il ne fait que dire ce que le livre et le programme lui demande de dire et de faire. Il me dit que c’est faux et que j’avais mes notes de cours qui en expliquait davantage là-dessus. Nos notes de cours sont des copies conformes aux écrits du livre et que ce n’était que des dictées trouées. Il regarde les pages du livre pendant 2 minutes, au moins. En fait, il pensait à ce qu’il pourrait me dire en retour. Il n’était point capable. Je lui demande de m’expliquer tout ceci. Il n’était pas capable, encore une fois. Je lui ai ordonné d’aller en avant de la classe et de nous le dicter. Il m’a dit: « Maintenant? Tu veux que je l’explique maintenant? ». Je lui ai répondu clairement qu’oui. Tous les élèves du Secondaire 3 ignorent ce fait indéniablement important pour notre savoir. Nous devons savoir ce qui se passe et ce qui s’est passé. Il m’a dit qu’il ne pouvait pas. Je lui demandé, encore une fois, pourquoi. Après il me dit: « Écoute…on pourrait s’obstiner bien longtemps là-dessus, encore une fois… » Je lui dit par la suite que je suis prêt, maintenant, à m’obstiner pour un cours d’histoire crédible et bon pour notre apprentissage. Il me dit: « On s’en reparlera une autre fois…c’est seulement pas le moment, maintenant… » Je lui demande pourquoi ce n’est pas le moment. Il dit: « Parce que, c’est pas le moment. » J’étais tellement supris. Un élève est venu à côté de lui pour lui poser une question sur la fiche. Le professeur s’est précipité à sa question et s’est sauvé, de moi, avec lui en allant à son bureau sans me laisser un seul mot. C’est pas normal de voir ça dans une école…mais ça arrive tellement souvent que c’est rendu dans la norme, bordel. C’est de la follerie. Ce sont tous des « brain-deads ». Je vais le rencontrer seul à seul, avec mon document de 15 pages (les sous-titres français que j’ai retranscrit) et il va avoir le temps de me parler, cette fois-ci. Ça va être le moment pour. De plus, je lui ai donné mon document de 15 pages, déjà. Il l’a lu. Il m’a dit que c’était très intéressant. Il ne l’avait pas avec lui. Il m’a dit qu’il soulignerait tout les passages sur lequel il aurait un doute. Ça fait un mois que je lui ai donné et qu’il a fini de lire. Il ne me l’a toujours pas redonné. Je lui ai demandé, dernier cours, de me le redonner. Il ne l’avait pas avec lui, aujourd’hui, encore une fois. Tout était expliqué. Pourquoi n’a-t-il pas pu me répondre? Pourquoi n’a-t-il pas pu parler? Je peux tout simplement croire qu’il n’a rien retenu et qu’il n’a pas la capacité d’avoir ce travail car il est lamentablement mauvais à son poste. Très déçevant, en effet.

Merci de m’avoir lu.

Dominic Tremblay

Petite-Nation, QC

Papineauville.

1: Anglais: http://video.google.com/videoplay?docid=-594683847743189197&q=zeitgeist&ei=g44XSJbiKIqUrgLKzPnzBw

    Avec sous-titres français: http://video.google.com/videoplay?docid=3767487358149440770&q=zeitgeist+french&ei=0Y4XSKLeMqP-qALGyIzzBw

Dimanche, 23 Mars 2008

Ça fait longtemps, depuis mon dernier article, mais j’ai pas fini. J’ai regardé un documentaire, nommé Zeitgeist, et il parle de tout. De la religion, du 11 septembre et de l’histoire (le sujet principal de mon blogue). Je l’ai regardé avec des sous-titres français. Il dure 2 heures et 2 minutes. Il y avait trois parties. Part 1 était la religion ; Part 2 était le 11 septembre ; Part 3 était les hommes derrière les coulisses de tout ceci. Ce qui m’a intéressé le plus était la Part 2 puisque je suis fasciné de cet événement. Mais j’ai remarqué que la Part 3 parlait exactement de la même chose que ce que nous sommes en train de faire en cours d’Histoire. Donc, j’ai décidé, pour vous, de retranscrire tout les sous-titres français de la Part 3 (ça m’a prit 2 jours, 3 heures par jour) pour vous. Je vous conseille de lire. À la fin du texte, il y aura un lien menant vers le documentaire (avec ses sous-titres français) et vous pourrez visionner le documentaire au complet si celà vous tente. Le texte, je l’ai imprimé et je suis prêt à le donner au professeur d’histoire. Je vais le témoigner et lui demander pourquoi nous ne parlons pas des Rockefellers et etc. dans les cours d’histoire. Vous comprenderez la question lorsque vous aurez lu le texte. Bonne lecture!

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La Guerre de l’Indépendance Américaine commença en 1775, quand les colonies américaines cherchèrent à se séparer de l’Angleterre et de sa monarchie oppressive. Bien que de nombreuses raisons soient citées pour la révolution, une d’entre elles se distingue particulièrement comme étant la principale: que le roi d’Angleterre George III interdit la monnaie indépendante et libre de tout intérêt que les colonies produisaient et utilisaient, les forçant alors à emprunter, avec intérêts, de l’argent à la Banque Centrale d’Angleterre, ce qui les endetta immédiatement. Et comme l’écrivit plus tard Benjamin Franklin: « Le refus du roi George III, de permette aux colonies d’opérer un système monétaire honnête, qui libérait l’homme ordinaire des griffes des manipulateurs financiers, fut sûrement la cause principale de la révolution. » En 1783, l’Amérique gagna son indépendance vis-à-vis de l’Angleterre. Toutefois, la bataille contre le concept de banque centrale, et contre les hommes avides et corrompus associés à elle, venait de commencer. Mais qu’est-ce qu’une banque centrale?

Une banque centrale est une institution qui produit la monnaie d’une nation entière. D’après les précédents historiques, deux pouvoirs spécifiques sont inhérents aux pratiques d’une banque centrale. Le contrôle des taux d’intérêts, et le contrôle de la masse monétaire, soit l’inflation. Une banque centrale ne fait pas que fournir de l’argent à l’économie d’un gouvernment, mais elle le lui prête, avec intérêts. Ensuite, en usant de l’augmentation ou de la diminution de la masse monétaire, la banque centrale régule la valeur de la monnaie utilisée. Il est crucial de comprendre que la structure entière de ce système ne peut produire qu’une seule chose à longue échéance: de la dette. Il n’y a pas besoin d’être Polytechnicien pour démasquer cette arnaque. Chaque dollar produit par la banque centrale est prêté avec intérêts. Cela veut dire que chaque dollar produit est, en fait, un dollar plus un certain pourcentage de dette qui est basé sur ce dollar. Et puisqu’une banque centrale détient le monopole de l’émission monétaire du pays entier, et qu’elle prête chaque dollar en y attachant instantanément de la dette, d’où vient alors l’argent qui sert à rembourser cette dette? Il ne peut à nouveau venir que de la banque centrale. Ce qui veut dire que la banque centrale doit perpétuellement augmenter la masse monétaire pour couvrir temporairement la dette à régler, ainsi créée, cette dernière engendrant alors encore plus de dette puisqu’elle est également remboursée avec de l’argent emprunté avec intérêts! Le résultat final de ce système inévitablement, est l’esclavage. Car il est impossible pour le gouvernement, et donc le peuple, de se dépêtrer de cette dette autogénèrée. Les pères fondateurs de ce pays en étaient bien conscients.

« Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses qu’une armée debout… Si le peuple américain permet, un jour, aux banques privées, de contrôler l’émission monétaire… les banques et les entreprises qui fleuriront autour de lui priveront le peuple de ses possessions jusqu’à ce que ses enfants se retrouvent, un jour, sans-abri sur le continent conquit par leurs pères. »

- Thomas Jefferson, 1743-1826

« Si vous voulez continuer à être les esclaves des banquiers et à payer le coût de votre propre esclavage, laissez-les continuer à créer l’argent et à contrôler la dette du pays. » - Sir Josiah Stamp  (1880-1941)

Dès le début du 20ème siècle, les États-Unis avaient déjà mis en place puis retiré quelques systèmes de banque centrale, qui avaient frauduleusement été mis en place dans l’impitoyable intérêt des banques. À cette époque, les familles dominantes dans le monde de la banque et des affaires étaient:  les Rockefeller, les Morgan, les Warburg, les Rothschild. Et au début des années 1900, elles cherchèrent encore une fois à faire passer une loi visant à créer une autre banque centrale. Cependant, elles savaient que le gouvernement et le peuple étaient fatigués par de telles institutions. Elles devaient donc créer un incident qui affecterait l’opinion publique. Ainsi, J.P. Morgan, qui était publiquement considéré comme un des phares de la finance à cette époque, exploita son influence de masse en publiant la rumeur qu’une banque importante de New York était insolvable ou en banqueroute. Morgan savait que cela provoquerait une hystérie collective qui affecterait également d’autres banques, et c’est ce qui se passa. Le peuple, effrayé par l’idée de perdre ses placements, effectua immédiatement des retraits de masse. En conséquence, de quoi les banques se virent contraintes de demander un remboursement anticipé de leurs prêts, ce qui obligea leurs bénéficiaires à vendre leurs biens, entraînant ainsi une spirale de banqueroutes, de reprises de possessions, et de tourmente. Après avoir reconstitué les pièces du puzzle quelques années plus tard, Fredrik Allen de LIFE Magazine écrivit: « Les intérêts des Morgan gagnèrent à précipiter la panique de 1907, la guidant astucieusement dans sa progression. » Ignorant la fraude, la panique de 1807 entraîna une enquête du Congrès, menée par le sénateur Nelson Aldrich qui était étroitement lié aux cartels bancaires et entra plus tard dans la famille des Rockefeller, par mariage. La commission menée par Aldrich recommanda qu’une banque centrale soit mise en place pour qu’une panique comme celle de 1907 « ne puisse jamais se reproduire ». Ce fut l’étincelle dont les banquiers internationaux avaient besoin pour initier leur plan.

En 1910, une réunion secrète fu tenue dans une résidence de J.P. Morgan sur l’Île de Jekyll au large des côtés de la Georgie. C’est là que fut rédigé le projet de loi de banque centrale appelée la Loi de la Réserve Fédérale (« Federal Reserve Act »). Cette loi fut écrite par des banquiers, et non par des législateurs.  Cette réunion était tellement secrète, tellement dissimulée aux yeux du gouvernement et du peuple, que les dix personnes, environ, qui y assistaient, maquillèrent leur nom avant de partir pour l’île. Après que ce projet de loi fut élaboré, il fut transmis à leur représentant politique, le sénateur Nelson Aldrich, pour qu’il le fasse passer devant le Congrès. Et en 1913, avec l’aide d’abondants financements politiques provenant des banquiers, Woodrow Wilson devint Président, ayant déjà accepté de signer la Loi de la Réserve Fédérale en échanger du soutien de sa campagne politique. Et deux jours avant Noël, alors que la majorité des membres du Congrès étaient chez eux en famille, le projet de Loi de la Réserve Fédérale fut adopté, et Wilson en fit ensuite une loi. Plus tard, Woodrow Wilson ecrivit, avec regrets: « [Notre] grand pays industriel est contrôlé par son système de crédit. Notre système de dette est concentré dans le privé. En conséquence, la croissance du pays, ansi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes… qui, forcément, en raison même de leurs propres limitations, gèlent et limitent et détruisent la véritable liberté économique. Nous sommes devenus un des gouvernement le plus mal régi, le plus entièrement contrôlé et dominé des gouvernements du monde civilisé – ce n’est plus un gouvernement de libre opinion, un gouvernement de conviction élu par le vote de la majorité, mais un gouvernement de l’opinion et de l’emprise de petites groupes d’hommes dominants. » - Woodrow Wilson

Après le vote de la loi, le membre du Congrès Louis McFadden présenta lui aussi la vérité: « Un système bancaire mondial fut mis en place ici… un ‘Super-État’ contrôlé par des banquiers internationaux… agissant conjointement afin d’asservir le monde pour leur propre plaisir. La Réserve Fédérale s’est approprié le gouvernement. »

Il avait été dit au peuple que le Système de la Réserve Fédérale était un stabilisateur économique. Et que l’inflation est les crises économiques appartenaient au passé. Et bien, comme l’Histoire l’a démontré, rien n’est plus éloigné de la vérité. Le fait est que les banquiers internationaux détenaient désormais une machine efficace pour élargir leurs ambitions personnelles. Par exemple, de 1914 à 1919, la Réserve Fédérale augmenta l’émission d’argent de près de 100%. En conséquence de quoi des sommes considérables furent prêtées aux petites banques et au public. Ensuite, en 1920, la Réserve Fédérale exigea le remboursement d’un pourcentage significatif de la masse monétaire qui lui était due, ce qui obligea donc les banques, la soutenant, à réclamer le remboursement d’un nombre énorme de prêts, et, tout comme en 1907, les liquidations bancaires, les banqueroutes, et l’effondrement de l’économie survinrent. Plus de 5400 banques, en concurrence avec le Système de la Réserve Fédérale, s’effondrèrent. Consolidant ainsi encore plus le monopole d’un petit groupe de banquiers internationaux. Conscient de ce crime, le membre du Congrès Lindbergh se leva et dit, en 1921: « Sous la Loi de la Réserve Fédérale, les paniques sont créées scientifiquement.  La présente panique est la première créée scientifiquement, organisée comme on formule une équation mathématique. »

Néanmoins, la panique de 1920 n’était qu’un échauffement. De 1921 à 1929, la Réserve Fédérale augmenta encore la masse monétaire, en conséquence de quoi des sommes considérables furent à nouveau empruntées par le peuple et par les petites banques. Il y avait aussi un type assez nouveau de prêt en bourse, appelé « prêt sur marge ». En gros, un prêt sur marge premettait à l’investisseur de ne payer que 10% du prix d’une action, les 90% restants étant avancés par le broker. En d’autres termes, une personne pouvait posséder 1000$ d’actions en n’investissant que 100$. Cette méthode était très populaire dans l’effervescence des années 20, car il semblait que tout le monde gagnait de l’argent en bourse. Cependant, il y avait un revers de la médaille à ce type de prêt. Leur remboursement pouvait être exigé à tout moment, et devait avoir lieu dans les 24 heures. Cette pratique s’appelle un « appel de marge », et le résultat typique d’un appel de marge est la vente des actions acquises avec le prêt. Ensuite, quelques mois avant octobre 1929, J.D. Rockefeller, Bernhard Barack, et d’autres initiés, sortient discrètement du marché, et le 24 octobre 1929, les financiers de New York qui avaient fourni les prêts sur marge commencèrent à exiger leur remboursement, en masse. Cela engendra instantanément des liquidations massives en bourse, car tout le monde devait couvrir ses prêts sur marge. Cela causa alors, pour les mêmes raisons, une insolvabilité massive des banques, et l’effondrement de plus de 16 000 banques s’ensuivit, permettant aux banquiers internationaux conspirateurs non seulement de racheter les banques rivales à moindres frais, mais aussi de racheter des entreprises entières au centième de leur prix. Ce fut le vol le plus grand de l’Histoire de l’Amérique. Mais cela ne s’arrêta pas là. Au lieu d’accroître la masse monétaire pour sortir de cet effondrement économique, il se trouve que la Réserve Fédérale la réduisit, nourissant ainsi une des plus grandes dépression de l’Histoire. Une fois de plus outragé, le membre du Congrès, Louis McFadden, un opposant de longue date du cartel bancaire, initia des procédures de destitution contre le conseil d’administration de la Réserve Fédérale, en disant, à propos du crash et de la dépression: « Ce fut un événement soigneusement orchestré. Certains banquiers internationaux cherchèrent à provoquer une situation de désespoir, pour qu’ils puissent en sortir comme maîtres du monde. » Après deux précédentes tentatives d’assassinat, ce ne fut pas une surprise que McFadden fut empoisonné lors d’un banquet avant qu’il ne puisse faire passer la destitution.

Alors, après avoir réduit la société à néant, les banquiers de la Réserve Fédérale décidèrent que le système monétaire de l’étalon-or devait être supprimé. Pour ce faire, ils devaient acquérir l’or restant dans le système. Ainsi survint, sous le prétexte d’aider à combattre la dépression, la saisie d’or de 1933. Sous la menace de 10 ans d’emprisonnement, tout le monde aux États-Unis fut dans l’obligation de rendre tout lingot d’or au Trésor, ce qui revenait essentiellement à démunir le peuple du peu qui lui restait. À la fin de 1933, l’étalon-or fut aboli. Si on regarde un billet en dollars d’avant 1933, il y est écrit qu’il est échangeable contre de l’or. Si on regarde un billet en dollars de nos jours, il y est écrit qu’il a cours légal, ce qui veut dire qu’il n’est avalisé par absolument rien. C’est du papier sans valeur. La seule chose qui donne de la valeur à notre argent est sa quantité en circulation. Par conséquent, le pouvoir de réguler la masse monétaire est aussi le pouvoir de réguler sa valeur, ce qui est aussi le pouvoir de mettre à genous des économies et des sociétés entières.

« Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. » - M.A. Rothschild, Fondateur de la dynastie des banquiers Rothschild

Il est important de comprendre clairement: la Réserve Fédérale est une entreprise privée. Elle est à peu près aussi « fédérale » que l’est « Federal Express ». Elle édicte ses propres règles, et ne fait virtuellement l’objet d’aucune réglementation du gouvernement des États-Unis. C’est une banque privée qui prête toute devise au gouvernement avec intérêts, ce qui est totalement consistant avec le modèle frauduleux de banque centrale auquel le pays tenta d’échapper lorsqu’il déclara son indépendance durant la Révolution Américaine.

Maintenant, en revenant à l’année 1913, la Loi de la Réserve Fédérale n’est pas le seul projet de loi anticonstitutionnel qui fut passé devant le Congrès. Ils passèrent aussi l’impît fédéral sur le revenu. Cela vaut la peine de noter que l’ignorance du peuple américain envers l’impôt fédéral sur le revenu témoigne de son véritable niveau d’abêtissement et d’inconscience.

Premièrement, l’impôt fédéral sur le revenu est complètement anticonstitutionnel, puisque c’est un impôt direct et indépendant des États. D’après la Constitution, les impîts directs doivent dépendre de chauque État afin d’être légaux.

Deuxièmement, le nombre requis d’étais pour ratifier l’amendement autorisant l’impôt sur le revenu n’a jamais été atteint, et ce fait a même été cité dans des procès contemporains.

« Si vous examiniez attentivement le 16ème amendement, vous trouveriez qu’un nombre suffisant d’États n’a jamais ratifié cet amendement. » - James.C.Fox, Juge d’un des tribunaux de grande instance américains, 2003

Troisièmement, de nos jours, environ 25% du revenu d’un travailleur moyen lui est soutiré par cet impôt. Et devinez à quoi sert cet argent? Il sert à payer les intérêts sur la monnaie émise par la frauduleuse Réserve Fédérale, un système qui n’a pas à exister du tout. L’argent que vous gagnez en travaillant pendant près de 3 mois de l’année va littéralement dans les poches des banquiers internationaux, à qui la Réserve Fédérale, banque privée, appartient.

Et quatrièmement, même avec l’affirmation frauduleuse du gouvernement de la légalité de l’impôt sur le revenu, il n’existe pas de statut, pas de loi, qui requière que vous payiez cet impôt. Un point c’est tout.

« Je m’attendais vraiment à ce qu’il y ait, bien sûr, une loi écrite à laquelle on peut faire référence, qui nous oblige à remplir une déclaration d’impôts. Bien sûr il y en a une. J’en étais au point où je ne pouvais trouver le statut qui obligeait clairement et légalement une personne à le faire, du moins ni moi, ni la plupart des gens que je connais, et je n’ai pas eu dans mon esprit d’autres choix que de démissionner. » - Joe Turner, ancien agent de l’IRS.

« Sur la base de la recherche que j’ai effectuée tout au long de l’année 2000 et que je continue encore, je n’ai pas trouvé cette loi. J’ai demandé au Congrès, à beaucoup de personnes, nous avons demandé aux assistants des membres de la Comission de l’IRS (le Fisc américain), ils ne peuvent pas répondre, parce que s’ils répondent, le peuple américain va savor que tout cela est une fraude. » - Sherry Jackson, ancien agent de l’IRS.

« Je n’ai pas rempli de déclaration d’impôts fédéral sur le revenu depuis mon départ. » - Joe Turner, ancien agent de l’IRS.

« Je n’ai pas rempli de déclaration d’impôts depuis 1999. » - Sherry Jackson, ancien agent de l’IRS.

L’impôt sur le revenu n’est rien d’autre que l’esclavage du pays entier. Mais le contrôle de l’économie et le vol perpétuel des biens n’est qu’une des facettes du Cube Rubique que les banquiers ont dans leurs mains. L’autre outil de profits et de contrôle est la guerre.

Depuis l’établissement de la Réserve Fédérale en 1913, un certain nombre de grandes et petites guerres ont débuté. Les trois plus marquantes furent la Première Guerre Mondiale, la Deuxième Guerre Mondiale, et la Guerre du Viêt Nam.

La Première Guerre Mondiale

En 1914, des guerres éclatèrent en Europe, centrées autour de l’Anglette et de l’Allemagne. Le peuple américain ne voulait rien avoir à faire avec la guerre, et le Président Wilson déclara alors la neutralité. Cependant, sous la surface, l’administration des États-Unis cherchait n’importe quelle excuse pour rentrer dans cette guerre. Dans un rapport du Secrétaire d’État, William Jennings, il est écrit: « Les vastes intérêts bancaires étaient profondément intéressés par la guerre mondiale, du fait des amples opportunités pour de vastes profits. » Il est important de comprendre que la chose la plus lucrative qui puisse arriver aux banquiers internatonaux, c’est la guerre, parce qu’elle force le pays à emprunter encore plus d’argent à la Réserve Fédérale avec intérêts.

Le conseiller en chef et mentor de Woodrow Wilson était le Colonel Edward House, un homme ayant des liens intimes avec les banquiers internationaux qui voulaient entrer dans la guerre. Dans un entretien documenté entre le Colonel House, le conseiller de Wilson, et Sir Edward Grey, le Ministre des Affaires Étrangères anglais, concernant la façon de faire rentrer les États-Unis dans la guerre, Grey demanda: « Que feraient les Américains si les Allemands faisaient couleur un paquebot avec des passagers américains à son bord? » House répondit: « Je pense qu’une vague d’indignation emporterait les États-Unis et que cela en soi-même serait suffisant pour nous amener à la guerre. »

Ainsi, le 7 mai 1915, somme toute à la suggestion de Sir Edward Grey, un paquebot du nom de Lusitania fut délibérément envoyé dans les eaux territoriales allemandes où il était bien connu que des vaisseaux militaires allemands se trouvaient. Et, comme prévu, les sous-marins allemands tropillèrent le paquebot, faisant exploser des dépôts de munitions, tuant 1200 personnes.

Pour comprendre plus en profondeur la nautre délibérée de ce complot, précisons que l’ambassade d’Allemagne fit paraître des publicités dans le New York Times, avertissant les gens que s’ils montaient à bord du Lusitania, ils le feraient à leurs risques et périls, puisqu’un tel paquebot navigant des États-Unis vers l’Angleterre au travers de la zone de guerre serait susceptible d’être détruit. Ensuite, et comme il avait été anticipé, le torpillage du Lusitania suscita une vague d’indignation auprès de la population américaine et les États-Unis entrèrent en guerre peu de temps après.

La Première Guerre Mondiale cause la mort de 323 000 américains. Elle rapporta 200 millions de dollars à J.D. Rockefeller. Sans compter que la guerre coûta aux États-Unis environ 30 milliards de dollars (400 milliards, en 2008, pour la guerre en Irak), dont la plus grande partie avait été empruntée à la Réserve Fédérale avec intérêts, ce qui augmenta d’autant plus les profits des banquiers internationaux.

La Deuxième Guerre Mondiale

Le 7 décembre 1941, le Japon attaqua la flotte américaine de Pearl Harbor, déclenchant ainsi l’entrée des États-Unis dans la guerre. Le Président Franklin D. Roosevelt déclara que le jour de l’attaque était « un jour qui restera marqué par l’infamie ». Un jour d’infamie certes, mais non à cause de la présumée attaque surprise de Pearl Harbor. Après 60 ans d’informations remontant à la surface, il est clair non seulement que l’attaque de Pearl Harbor était connue des semaines auparavant, mais qu’elle avait aussi été franchement voulue et provoquée. Roosevelt, dont la famille était dans les banques new-yorkaises depuis le 18ème siècle, dont l’oncle Fredrik était dans le conseil d’administration originel de la Réserve Fédérale, se montrait très compatissant envers les intérêts des banquiers internationaux, et leur intérêt était d’entrer dans le conflit. Et comme nous l’avons vu, rien n’est plus profitable aux banquiers internationaux que la guerre. Dans un écrit daté du 25 novembre 1941 tiré de son journal, Henry Stimson, le Ministre de la Guerre de Roosevelt, documenta une conversation qu’il avait eue avec ce dernier: « La question était, comment allons-nous les manoeuvrer pour qu’ils tirent la première balle. Il était souhaitable de s’assurer que les Japonais seraient ceux qui le feraient pour qu’il ne subsiste plus aucun doute quant à qui était l’agresseur. »

Dans les mois précédant l’attaque de Pearl Harbor, Roosevelt fit tout ce qui était en son pouvoir pour attiser la colère des Japonais, prenant une posture agressive. Il suspendit toute importation japonaise de pétrole américain. Il gela tous les actifs japonais aux États-Unis. Il fit des prêts publics à la Chine nationaliste et apporta une aide millitaire aux Anglais, tous deux étant des ennemis du Japon dans la guerre… ce qui, au fait, était en violation complète des accords internationaux de guerre. Et, le 4 décembre, trois jours avant l’attaque, les services secrets australiens informèrent Roosevelt qu’un groupement militaire japonais se dirigeait vers Pearl Harbor. Roosevelt les ignora. Alors, comme espéré et en laissant faire, le 7 décembre 1941 le Japon attaque Pearl Harbor, tuant 2400 soldats. Avant Pearl Harbor, 83% du peuple américain ne voulait rien avoir à faire avec la guerre. Après Pearl Harbor, 1 million d’hommes s’engagèrent pour la guerre. Il est important de noter que l’effort de guerre de l’Allemagne nazie était largement soutenu par deux organisations.

L’une d’elles s’appelait I.G. Farben. I.G. Farben produisait 84% des explosifs allemands et même le Zyklon B utilisé dans les camps de concentration pour tuer des millions de personnes.

Un des partenaires discrets d’IG Farben aux États-Unis était la Standard Oil Company de J.D. Rockefeller. En fait, la force aérienne allemande ne pouvait pas opérer sans un additif spécial breveté par la Standard Oil de Rockefeller. Par exemple, le bombardement draconien de Londres par l’Allemagne nazie fut rendu possible par la vente de 20 millions de dollars de carburant de la Standard Oil Company de Rockefeller à IG Farben. Et c’est juste un petit aperçu de la manière dont le commerce américain finança les deux camps de la Deuxième Guerre Mondiale. Une autre organisation traîtresse qui mérite d’être mentionnée est l’Union Banking Corporation de New York. Elle a non seulement financé de nombreux aspects de la montée au pouvoir d’Hitler, ainsi que l’approvisionnement d’équipements pendant la guerre, mais elle servait aussi à blanchir l’argent nazi. Elle fut finalement mise à nu pour avoir des millions de dollars d’argent nazi dans ses coffres. L’Union Banking Corporation de New York fut en définitive saisie pour violation de la Loi de Commerce avec l’Ennemi (« Trading with the Enemy Act »). Devinez qui était le directeur et vice-Président de l’Union Banking Corporation? Prescott Bush, le grand-père de notre actuel Président des États-Unis et biensûr le père de George Herbert Walker Bush. Gardez cela en tête en pensant aux dispositions morales et politiques de la famille Bush.

La Guerre du Viêt Nam

La déclaration officielle de guerre des États-Unis au Viet Nam-du-Nord en 1964 survint après un incident présumé impliquant une attaque sur des Destroyers américains par des bateaux PT nord-vietnamiens dans le Golfe de Tonkin. Celui-ci était connu comme « l’Incident du Golfe Tonkin ». Cette circonstance seule fut le prétexte catalyseur pour un déploiement massif de troupes et pour une guerre à part entière. Seulement voilà, il y a un problème. L’attaque des Destroyers américains par des bateaux PT… n’a jamais eu lieu. Ce fut un évènement entièrement mis en scène pour avoir une excuse pour entrer en guerre. Robert McNamara, l’ancien Ministre de la Défense, déclara des années plus tard que l’Incident du Golfe de Tonkin était une « erreur », tandis que beaucoup d’autres initiés et officiers ont finalement dit ouvertement que ce fut une farce artificielle, un mensonge complet. Une fois en guerre, c’était le business habituel. En octobre 1966, le Président Lyndon Johnson leva les restrictions commerciales sur le bloc soviétique, sachant pertinemment que les Soviétiques fournissaient plus de 80% des munitions de guerre des Nord-Vietnamiens. Par conséquent, les Rockefeller financèrent des usines dans l’Union Soviétique, que les Soviétiques utilisèrent pour manufacturer des équipements militaires et les envoyer au Viêt Nam-du-Nord. Toutefois, le financement des deux camps de ce conflit n’était qu’une facette de l’histoire.

En 1985, les Règles d’Engagement du Viêt Nam furent déclaissifiées. Elles définissaient ce que les troupes américaines avaient en n’avaient pas le droit de faire pendant la guerre. Cela comprenait des absurdités comme: les systèmes de missiles anti-aériens nord-vietnamiens ne pouvaient pas être bombardés avant qu’ils se soient avérés être entièrement opérationnels ; aucun annemi ne pouvait être poursuivi une fois qu’il avait passé la frontière du Loas ou du Cambodge. Et, le plus révélateur de tous : les attaques contre les cibles stratégiques les plus critiques ne pouvaient être menées à moins d’avoir été initiées par des hauts gradés. Mis à part l’imposition de limitations, le Viêt Nam-du-Nord était informé de ces restrictions et pouvait donc créer des stratégies entières autour des limitations des forces américaines. C’est pourquoi la guerre dura aussi longtemps, et la chose à retenir est la suivante: la Guerre du Viêt Nam n’a jamais été censée être gagnée… mais seulement entretenue. Le résultat de cette guerre pour les profits fut la mort de 58 000 Américains et de 3 millions de Vietnamiens.

Alors – où en sommes nous maintenant?

Le 11 septembre était un tremplin pour l’agenda d’une élite sans pitié qui va maintenant en s’accélérant. C’était un prétexte de guerre mis en scène, non différent du torpillage du Lusitania, de la provocation de Pearl Harbour, et du mensonge du Golfe de Tonkin. En fait, si le 11 septembre n’était pas un prétexte de guerre planifié, ce serait une exception à la règle. Le 11 septembre a été utilisé pour lancer deux geurres illégales et non provoquées. L’une contre l’Irak, et l’autre contre l’Afghanistan. Cependant, le 11 septembre était aussi une excuse pour une autre guerre. La guerre contre vous.

Le USA Patriot Act, la Sécurité des États-Unis (« Homeland Security »), le Décret des Tribunaux Militaires (« Military Tribunal Act »), et autres législations, tous sont complètement et entièrement conçus pour détruire vos libertés civiles et pour limiter votre capacité à vous défendre contre ce qui est en train d’arriver. En ce moment, aux États-Unis, et sans que la plupart des Américains, dont le cerveau a été lavé, en aient été informés, votre maison peut être fouillé sans mandat, et sans que vous soyez chez vous. Vous pouvez ensuite être arrêté sans que les charges retenues contre vous vous soient révélées, être retenu indéfiniment sans avoir la possibilité de contacter un avocat, et être torturé légalement. Tout cela, si vous êtes soupçonné d’être un « terroriste ». Si vous avez besoin d’un portrait de ce qui est en train de se passer dans ce pays, voyons d’abord comment l’Histoire se répète.

En février 1933, Hitler mit en scène une attaque « sous faux drapeau » en incendiant le bâtiment de son propre Parlement Allemand, le Reichstag, et accusa les terroristes communistes. En quelques semaines, il fit passer la Loi d’Habilitation (« Enabling Act »), qui éradiqua complètement la Consititution Allemande en détruisant les libertés du peuple. Il mena alors une série de guerres préventives, toutes justifiées devant le peuple Allemand comme nécessaires au maintien de la sécurité intérieure.

« Un mal existe qui menace chaque homme, chaque femme, et chaque enfant de cette grande nation. Nous devons prendre des mesures pour garantir notre sécurité intérieure et pour protéger notre patrie. » - Georges.W.Bush (Non. Adolf Hitler lors de l’annonce de la création de la Gestapo au peuple.)

« Au sujet du communisme… et ses organisations écran ne devraient pas obscurcir les problèmes! » - Adolf Hitler

« Notre ennemi est un réseau radical de terroristes et tous les gouvernement qui les supportent. » - Georges.W.Bush

Il est temps de se réveiller. Les personnes au pouvoir se démènent pour s’assurer que vous êtes bien perpétuellement trompés et manipulés. La perception de la réalité de la majorité, en particulier dans l’arène politique, n’est pas la sienne. Elle lui est imposée astucieusement, sans même qu’elle s’en rende compte. Par exemple, le grand public croit réellement que l’invasion de l’Irak se passe très mal, puisque la violence sectaire semble ne pas en finir. Ce que le public ne voit pas, c’est que la déstabilisation de l’Irak est exactement ce que veulent les personnes derrière le gouvernement. Cette guerre se doit d’être entretenue, pour que la région puisse être divisée, pour que la domination sur le pétrole soit maintenue, pour que des profits continuels soient récoltés par les groupes d’armement, et plus important encore, pour que des bases militaires permanentes y soient implantées dans le but de les utiliser comme plates-formes de lancement contre d’autres pays pétroliers et non-conformistes tels que l’Iran et la Syrie. Pour preuve que la guerre civile et la déstabilisation sont purement intentionnelles: en 2005, des officiers d’élite SAS britanniques furent arrêtés par la police irakienne après avoir été surpris au volant de leur voiture en train de tirer sur des civils, tout en étant déguisés en Arabes. Après qu’ils aient été arrêtés et conduits à une prison de Bassora, l’armée britannique sollicita immédiatement la remise en liberté de ces hommes. Quand le gouvernement de Bassora refusa, des tanks britanniques pénétrèrent dans la prison par la force et en sortirent les deux hommes.

« Si vous souhaitez détruire une région, comme vous y prenez-vous? Et bien, il y a deux méthodes. Vous pouvez y aller et la bombarder et ainsi de suite, mais ce n’est pas très efficace. Ce que vous faites, c’est d’essayer de pousser le peuple de cette région à s’entretuer et à détruire son propre territoire, ses propres fermes. Et c’est ce qui a été fait dans cette région. La façon de détruire un opposant est de le pousser à se détruire lui-même, en montant ses rangs les uns contre les autres. Ensuite vous alimentez les deux camps, vous avez des agents alimentant les deux camps, attisant les deux camps. Et ils s’entretuent. Et il est temps que certains d’entre nous se réveillent à cette réalité ; de comprendre que les personnes qui essaient de maintenir des empires et de créer des empires, le font en manipulant les personnes qu’elles tentent de conquérir. » - Lyndon Larouche

Vous devriez vous poser la question de savoir pourquoi la culture entière est saturée de toute part par des divertissements médiatques, pendant que le système éducatif continue sa chute vertigineuse depuis que le gouvernement a décidé de reprendre et de subventionner le système d’éducation publique.

« Votre gouvernement obtient ce pour quoi il a payé. Une fois que nous comprenons cela, nous regardons alors les institutions éducatives financées par le gouvernement et voyons le genre d’étudiants et le genre d’éducation qui sont engendrés par ces écoles à financement gouvernmental. La logique vous dira que si ce qui est engendré par ces écoles n’était pas en accord avec ce que l’état et le gouvernement fédéral voulaient, ils changeraient alors le système. En fin de compte, le gouvernement obtient ce qu’il a commandé. Ils ne veulent pas que vos enfants soient éduqués. Ils ne veulent pas que vous réfléchissiez trop. C’est pourquoi notre pays et notre monde sont victimes d’une telle prolifération de divertissements, de programmes télévisés à grande écoute, de parcs d’attractions, de drogues, d’alcool, et de toutes sortes de divertissements qui maintiennent l’esprit humain diverti. Pour que vous ne vous mettiez pas en travers de la route de personnes importantes en réfléchissant un peu trop. Vous feriez mieux de vous réveiller et de comprendre qu’il y a des personnes qui guident votre vite et que vous n’en êtes même pas conscients. » - Jordan Maxwell

« Nous sommes sérieusement dans le pétrin! Parce que vous, et 62 millions d’autres Américains, êtes en train de m’écouter à ce moment même. Parce que moins de 3% d’entres vous ne lisent des livres. Parce que moins de 15% d’entre vous ne lisent les journaux. Parce que la seule vérité que vous connaissez est ce que vous recevez par cette télé. Il y a en ce moment même toute une génération qui n’a jamais connu autre chose que ce qui sort de cette télé. Cette télé est l’évangile, l’ultime révélation. Cette télé peut élire ou détruire des Présidents, des papes, des Premiers ministres… Cette télé est la maudite force la plus terrifiant en ce monde impie et pauvre de nous si elle tombe un jour dans les mains des mauvaises personnes. Et quand la plus grande compagnie du monde contrôle la plus terrifiante maudite force de propagande en ce monde impie, qui sait quelle merde sera colportée comme vérité sur ce réseau! Alors écoutez-moi… écoutez-moi: la télévision n’est pas la vérité. La télévision est un maudit parc d’attractions. La télévision est un cirque, une fête foraine, une troupe ambulante d’acrobates, de raconteurs d’histoires, de danseurs, de chanteurs, de jongleurs, de monstres de foire, de dompteurs de lions et de joueurs de foot. Nous sommes dans le businees de tuer l’ennui! Mais vous, les gens, êtes assis là jour après jour et nuit après nuit, de tout âge, couleur, foi… Nous sommes tout ce que vous connaissez. Vous commencez à croire les illusions que nous faisons tournoyer ici, vous commencez à croire que la télé est la réalité et que vos propres vies sont irréelles. Vous faites tout ce que la télé vous dit. Vous vous habillez comme la télé, vous mangez comme la télé, vous élevez vos enfants comme la télé, vous pensez même comme la télé… C’est de la folie générale, bande de malades! Nom de dieu, vous êtes la chose réelle… Nous sommes l’illusion! » - “Network” 1976

La dernière chose que veulent les hommes dans les coulisses est un peuple conscient et informé capable d’avoir une pensée critique. C’est la raison pour laquelle un « zeitgeist » frauduleux est continuellement produit via la religion, les médias, et le système éducatif. Ils cherchent à vous maintenir dans une bulle de distractions et de naïveté. Et ils font du sacré bon boulot.

En 2005, un arrangement entre le Canada, le Mexique, et les États-Unis a été conclu. Cet arrangement, ni divulgué au peuple, ni régulé par le Congrès, fusionne les États-Unis, le Canada, et le Mexique, en une entité, effançant toutes les frontières. Il s’appelle l’Union Nord Américaine. Vous devriez vous demander pourquoi vous n’en avez jamais entendu parler. En fait, il n’y a qu’un seul grand journaliste qui en a entendu parler, et qui a eu le courage de couvrir le sujet sur CNN. Par défaut, après cet accord, la Constitution Américaine deviendera finalement obsolète. On aurait pu croire qu’un situation de ce genre ferait la couverture de tous les plus grands journaux. Jusqu’à ce vous réalisiez que les personnes qui sont derrière ce mouvement sont les mêmes qui sont derrière la Presse et les médias audiovisuels, et que vous n’êtes pas informés de ce que vous n’êtes pas censés savoir. Le concept de l’Union Nord Américaine est le même que celui de l’Union Européenne, de l’Union Africaine, et de la future Union Asiatique, et ce sont les mêmes personnes qui sont derrière toutes ces unions. Et quand le temps sera venu, l’Union Américaine, l’Union Européenne, l’Union Africaine, et l’Union Asiatique, seront toutes fusionnées, formant l’étape finale d’un plan que ces hommes élaborent depuis plus de 60 ans. Un gouvernement mondial unique.

« Nous aurons un Gouvernement Mondial, que cela nous plaise ou non. La seule question est de savoir si le Gouvernement Mondial sera obtenu par la force ou par le consentement. » - Paul Warburg, Conseil des Relations Étrangères / Architecte du Système de la Réserve Fédérale (1950)

« Nous sommes reconnaissants envers le Washington Post, le New York Times, Time Magazine, et les autres grandes parutions dont les directeurs ont assisté à nos réunions et ont respecté leur promesse de discrétion pendant près de 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer notre plan pour le monde si nous avions été sujets aux lumières de la publicité durant ces années. Mais, le monde est plus sophistiqué et préparé à marcher vers un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est certainement préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles précédents. » - David Rockefeller, Conseil des Relations Étrangères

Une banque unique, une armée unique, un centre de pouvoir unique. Et si nous avons retenu une chose de l’Histoire, c’est que le pouvoir corrompt, et que le pouvoir absolu corrompt absolument.

Aaron Russo et Nicholas Rockefeller

Ceci est Aaron Russo (1943-2007), ancien cinéaste et politicien. À sa gauche se trouve Nicholas Rockefeller de la tristement célèbre dynastique Rockefeller de la banque et d’affaires. Après avoir entretenu une amitié proche avec Nicholas Rockefeller, Aaron a finalement mis un terme à leur relation, consterné par ce qu’il avait appris sur les Rockefeller et sur leurs ambitions.

«Un jour, j’ai reçu un appel d’une avocate que je connaissais, et elle m’a dit: « Est-ce que cela te plairait de rencontrer un des Rockefeller? » Et je lui ai répondu: « Biensûr, j’aimerais beaucoup. » Nous sommes devenus amis et il a commencé à me divulguer beaucoup de choses. Alors, une nuit (11 mois avant le 11 Septembre 2001), il m’a dit: « Il va y avoir un évènement, Aaron, et à partir de cet évènement nous allons aller en Afghanistan pour que nous puissions faire passer des pipeline par la mer Caspienne ; nous allons aller en Irak pour y prendre le pétrole et pour établir une base au Moyen-Orient ; et nous allons aller au Vénézuela et nous débarrasser de Chavez. » lls ont accompli les 2 premiers, Chavez ils ne l’ont pas fait. Et il a dit: « Tu vas voir des hommes aller dans des grottes pour chercher… pour chercher des personnes qu’ils ne vont jamais trouver. » Il riait du fait qu’il y a cette guerre contre la terreur, et qu’il n’y a pas d’ennemi réel. Il expliquait qu’en ayant cette guerre contre la terreur, on ne peut jamais la gagner, parce que c’est une guerre éternelle, et qu’on peut alors toujours continuer à enlever plus de libertés au peuple. Et j’ai demandé: « Comment allez-vous convaincre les gens que cette guerre est réelle? » Et il a répondu: « Avec les médias… Les médias peuvent convaincre tout le monde qu’elle est réelle. » Il suffit de parler sans cesse des mêmes choses, et on les répète encore et encore et encore et finalement les gens y croient. Vous savez, ils créent la Réserve Fédérale en 1913 avec des mensonges. Ils créent le 11 septembre, qui était un autre mensonge. On commence par le 11 septembre, ensuite on mène une gerre contre le terrorisme et tout d’un coup, on va en Irak, ce qui était un autre mensonge, et maintenant ils vont s’occuper de l’Iran. Ce n’est qu’une chose qui mène à une autre, qui mène à une autre, qui mène à une autre… Je lui disais : « Pourquoi faites-vous ça? Quel en est l’intérêt? Vous avez tout l’or du monde, plus d’argent que vous n’auriez jamais espéré avoir, vous détenez tout le pouvoir… Vous faites du mal aux gens. Ce n’est pas bien. » Et il me répondait: « Qu’est-ce que tu en as à faire, des gens? Prends soin de toi et prends soin de ta famille. » Et puis j’ai demandé: « Alors quels sont les buts ultimes ici? » Il a dit: « Le but ultime est d’arriver à implanter une puce RFID dans toutes les personnes de ce monde. Et de faire en sorte que tout l’argent soit sur ces puces et que tout soit sur ces puces, et si quelqu’un veut s’élever contre ce que nous faisons ou profaner ce que nous voulons, il nous suffit alors d’éteindre sa puce. » » - Aaron Russo

C’est exact – l’implant de micropuces.

En 2005, sous le prétexte du contrôle de l’immigration et de la soi-disant Guerre contre le Terrorisme, le Congrès a fait passer le « Real ID Act », par lequel il est prévu qu’avant mai 2008, vous serez tenus de porter sur vous une Carte d’Identité Fédérale doté d’un code bar scannable contenant vos informations personnelles. Toutefois, ce code bar n’est qu’une étape intermédiaire avant que la carte ne soit équipée d’un module traceur VeriChip RFID qui utilisera les fréquences radio pour suivre chacun de vos faits et gestes sur cette planète. Si cela vous semble incongru, notez s’il-vous-plait que la puce RFID est déjà dans tous les nouveaux passeports américains. Et l’étape finale est une puce implantée, que beaucoup de personnes ont déjà été manipulées à accepter sous différents prétextes.

« Nous avons ici une famille de Floride, vraiment pionnière dans un monde nouveau. Ils se sont portés volontaires pour être les premiers à avoir un dispositif d’indentification à micropuce implanté dans leurs corps. » - ABC News Host

« Après le 11 septembre, j’étais vraiment soucieuse de la sécurité de ma famille. » - Leslie Jacobs

« Cela ne me dérangerait pas d’avoir quelque choes d’implanté de façon permanent dans mon bras, premettant mon identification. »

À la fin, tout le monde sera prisonnier d’une matrice de surveillance et de contrôle, où chacune des actions que l’on fait est documentée. Et si on fait un pas de travers, ils pourront simplement éteindre notre puce, car à ce moment-là, chacun des aspects de la société évoluera autour des interactions avec les puces. Voilà ce qui est en train de se dessiner pour le futur, pour peu qu’on ouvre les yeux pour le voir. Une économie centrale dans un monde unique où les gestes et les transactions de chacun sont suivis et surveillés. Tous droits supprimés.

L’aspect le plus incroyable de tous: ces éléments totalitaire ne seront pas imposés de force au peuple, mais le peuple les réclamera, car la manipulation de la société, par la genèse de la peur et de la division, a complétement détaché l’être humain de son sens du pouvoir et de la réalité. Un processus qui perdure depuis des siècles voire des millénaires. La religion, le patriotisme, la race, la richesse, la classe, et toutes les autres formes arbitraires d’identification séparative, et donc de vanité, ont servi à créer un peuple contrôlé complètement malléable dans les mains de quelques-uns. Diviser pour Régner est la devise, et tant que les personnes continueront à se considérer comme indépendantes de toutes les autres choses, elles se prêteront à un asservissement total. Les hommes dans les coulisses le savent. Et ils savent aussi que si les gens prennent un jour conscience de la vérité sur leur relation avec la nature, et de la réalité de leur pouvoir personnel… l’entier « zeitgeist » fabriqué qu’ils utilisent comme leurre s’écroulera alors comme un château de cartes.

« Le système en entier dans lequel nous vivions nous bourre le crâne avec l’idée que nous sommes impuissants, que nous sommes faibles, que la société est diabolique et rongée par le crime, et ainsi de suite. Ce n’est qu’un tas de gros mensonges! Nous sommes puissants, beaux, extraordinaires. Il n’y a pas de raisons pour que nous ne puissions pas comprendre qui nous sommes vraiment, où nous allons. Il n’y a pas de raison pour que l’individu moyen ne puisse pas prendre pleinement possession de ses moyens. Nous sommes des êtres incroyablement puissants. »

« Je pense avoir passé 30 ans de ma vie, les 30 première années, à essayer de devenir quelqu’un. Je voulais devenir fort, je voulais devenir fort au tennis, et bon à l’école, et avoir de bonnes notes. Et je voyais tout plus ou moins sous cette perspective: « La personne que je suis ne me convient pas, mais si je devenais fort… » J’ai réalisé que je n’avais pas bien compris le but du jeu, parce que le but du jeu était de trouver ce que j’étais déjà. »

« Maintenant, dans notre culture nous avons été entraînés à mettre les différences individuelles en avant. Ainsi, on regarde une personne et notre impression immédiate est: plus intelligent, plus bête, plus vieux, plus jeune, plus riche, plus pauvre… Et nous faisons toutes ces distinctions dimensionnelles, nous plaçons les gens dans des catégories, et nous les traitons de cette façon. Et nous devenons de telle sorte que nous voyons les autres uniquement comme étrangers à nous-mêmes de par leurs différences. Et une des expériences spectaculaires de notre existence est d’être avec une autre personne et de voir soudainement la façon dont elle et comme nous, et non pas différente de nous. Et de faire l’expérience de réaliser que ce qui est ton essence, et ce qui est mon essence, ne font en effet qu’un. La compréhension qu’il n’y a pas d’«autre ». Tout n’est qu’un. Je ne suis pas né Richard Albert, je suis simplement né en tant qu’être humain, et j’ai par la suite appris toute cette affaire de qui je suis, si je suis bon ou mauvais, accompli ou non… Tout ça est appris en cours de route. » - Richard Albert

« Lorsque le pouvoir de l’amour surpassera l’amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix. » - Sri Chimnoy Ghose

« Les anciens appels au chauvinisme racial, sexuel, et religieux, jusqu’à la ferveur nationaliste enragée, commencent à ne plus marcher. Une nouvelle conscience se développe qui voit la Terre comme un organisme unique, et qui reconnaît qu’un organisme en guerre contre lui-même est condamné. »

« Bill Hicks avait l’habitude de conclure ses shows avec ceci: La vie est comme un manège dans un parc d’attractions, et quand on monte dedans on pense que c’est réel parce que nos esprits sont à ce point puissants. Le manège monte et descend et tourne et tourne en rond, c’est excitant puis effrayant et c’est haut en couleur. Et c’est bruyant et c’est amusant pendant un moment. Certains sont sur le manège depuis longtemps et commencent à se demander: « Est-ce que c’est réel, ou est-ce simplement un tour de manège? » Et d’autres personnes s’en souviennent et viennent vers nous et nous disent: « Hé, ne vous en faites pas ; n’ayez pas peur, jamais. Car ce n’est qu’un tour de manège. » Et nous tuons ces personnes. « Faites le taire, j’ai beaucoup investi dans ce manège, faites le taire! Regardez mes grimaces d’inquiètude… Regardez mon gros compte en banque et ma famille… Ceci ne peut qu’être réel… » Ce n’est qu’un tour de manège. Mais nous tuons toujours les gentils qui essaient de nous le dire, vous avez déjà remarqué ? Et nous laissons les démons devenir fous furieux… Mais cela n’a pas d’importance, car n’est qu’un tour de manège, et nous pouvons en changer chaque fois que nous le voulons. C’est juste un choix. Pas d’efforts. Pas de travail, pas d’emplois, pas d’économies d’argent. Juste un choix, là, maintenant. Entre la peur, et l’amour.

La Révolution, c’est Maintenant.

Source: http://video.google.com/videoplay?docid=3767487358149440770&q=ZEITGEIST+french&total=10&start=0&num=10&so=0&type=search&plindex=2

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Autre article intéressant: http://www.cyberpresse.ca/article/20080322/CPOPINIONS05/803220836/6741/CPOPINIONS

Elle dénonce les cours d’histoires « pour les nuls », comme elle le dit. Ce qui est étonnant, c’est que la chroniqueuse est super fédéraliste. Rien ne m’empêche d’approuver son point de vue. Anywayz, merci de m’avoir lu et je vais entrer d’autres articles prochainement.

Vendredi, 21 Décembre

Bonjour à tous, ça fait un petit bout que je ne suis pas venu écrire ici! Laissez moi faire un petit article de rien du tout; un petite mise à jour de ce qui se passe.

Depuis mon dernier article, il ne s’est pas passé grand chose pour être honnête. C’était un petit moment de relaxation, dirais-je.

Je regarde les « views » de mon blogue et jamais ne m’aurais-je attendu d’en avoir autant. J’ai eu un total de 1662 views en Novembre et un total de 400 views depuis début Décembre.

Enfin, je n’ai plus le système de feuille de route non plus.

J’ai aussi reçu un beau cadeau de la part de ma blonde: Un petit tootoo avec une belle lettre qu’elle a écrite! :) Faudrait que je lui en fasse aussi. Haha. Ça va faire 1 mois aujourd’hui qu’on sort ensemble…alors…oui…beau cadeau d’anniversaire. ;)

Pour terminer, je vous souhaites de joyeuses fêtes et une belle année 2008!

P.S.: ENFIN 2 SEMAINES DE CONGÉ! :D

Dominic Tremblay

Petite-Nation, QC

Papineauville.

Samedi, 24 Novembre

Je vous le jures, je suis emmerdé au coton. Maintenant que je marche avec une feuille de route, j’ai atteint les 3 manquements possible pour avoir une autre suspension externe lundi. Haha!

De plus, ils me donnent les mêmes travaux qu’avant. Trop con.

Encore une fois, j’ai un autre “rendez-vous” avec la direction suprême de l’établissement royal de l’école. On dirait qu’ils me forcent à changer d’école parce qu’ils ne peuvent pas le faire de leurs propres mains… Ça ne marchera pas. :)

De même que je n’ai jamais accepté ce rendez-vous. C’est comme si le dentiste de la ville t’appellait à une journée indeterminée et qu’il te donnerait un rendez-vous forcé chez lui le lendemain. C’est comme…insensé.

Et les commentaires je les lits. Mais je ne sais pas, je n’ai pas la même fougue du début. Je ne suis pas là-dessus 24h/24, ni deprimé ou rien. Vous savez, je fais des images sur Photoshop, je joues à des jeux vidéos, j’ai une blonde et etc. J’ai une vie quand même! :)

Et ND, je trouves que votre site est stupéfiant. Comme mon père a dit, si vous seriez à l’école, ça avancerait beaucoup. J’aime beaucoup vos idées.

Marie, j’aurai dû mettre des liens au lieu de textes complets. Devrais-je modifier l’article?

C’est tout pour le moment. Et merci beaucoup de discuter sur mon blogue, j’aime beaucoup ça. Il y a même des élèves de Secondaire 5/4, que je ne connais même pas, qui me demande le lien de mon blogue. Ça se propage vite! Et tant mieux, j’aimerais ça que cette autorité soie disparue des écoles à tout jamais. Il suffit d’être tous ensemble.

Dominic Tremblay

Petite nation, QC

Papineauville.

Dimanche, 18 Novembre 2007

Pour commencer, je suis très étonné de ce que je viens de voir dans mes commentaires de mon tout dernier article (Vendredi 12 Novembre). Je ne savais pas que ça se renderait jusque là! Mais bon, j’ai quand même vu quelques commentaires dans l’autre blogue de Mr.Jobin que je n’ai pas vraiment apprécié. Mais bon, ce n’est pas dans cette article que je vais règler celà.

Deuxièmement, pour ma longue absence: Je ne m’étais pas senti fort fort pour écrire des articles. J’ai pensé à écrire un article par semaine ou n’importe quand. Je préfère n’importe quand! Tout ce que je peux dire, c’est que je marche avec une feuille de route maintenant. J’ai 2 retenues parascolaires et une suspension interne demain! Anyways…

Ce que j’ai l’intention de faire c’est de montrer l’histoire de Louis-Joseph Papineau. Le but est de comprendre que nommer une école secondaire, avec une telle direction comme je dois sûbir en ce moment, est une honte à Louis-Joseph Papineau. De même que ce que je fais en ce moment est presque ce que Louis-Joseph Papineau faisait il y a belle lurette!

« On n’imagine guère le chef politique des Patriotes de 1837 accuser le chef militaire de ces mêmes insurgés, le vainqueur de la bataille de Saint-Denis, d’être «serf de l’Angleterre» et «serf du Haut-Canada» en plus de lui demander: «Depuis quand et de qui avez-vous épongé la haine que vous suintez par tous vos pores contre moi?» Ce sont pourtant les propos que Louis-Joseph Papineau tient à Wolfred Nelson dans une lettre publiée, le 3 juin 1848, dans L’Avenir, le journal des libéraux radicaux, ardents défenseurs du principe des nationalités.

Cette lettre, l’admirable érudit Georges Aubin l’a tirée de l’oubli en la publiant dans Cette fatale Union, recueil d’adresses, de discours et de manifestes, hier encore presque tous inaccessibles, dans lesquels Papineau, en 1847 et en 1848, condamnait avec virulence l’Union du Bas-Canada et du Haut-Canada, établie en 1841 par le gouvernement britannique. Exilé politique revenu au pays en 1845 à la suite de l’amnistie accordée aux insurgés, le grand tribun s’opposait au meneur Louis-Hippolyte La Fontaine, qui avait profité de son absence pour s’imposer en adoptant à l’égard du pouvoir colonial anglais une attitude beaucoup plus conciliante que la sienne.

Tirant parti de la pusillanimité populaire après la répression en 1837 et en 1838 du mouvement d’émancipation créé par Papineau, La Fontaine, après s’être opposé à l’Union, s’en fait le défenseur, une fois qu’elle est imposée par Londres. Quant à Wolfred Nelson, revenu d’exil et toujours acclamé comme le héros de Saint-Denis, il se sert de sa gloire pour justifier, lui aussi, le nouveau régime en cédant devant le fait accompli. Nelson a attendu plus de dix ans pour se souvenir tout à coup, dans un discours prononcé le 21 mai 1848, d’un crime horrible qu’il impute, comme par hasard, au grand adversaire de l’Union. En 1837, Papineau, prétend-il, a fui honteusement à la bataille de Saint-Denis ! C’est l’argument suprême qu’on brandit encore aujourd’hui pour sous-estimer, dans l’histoire du Québec, l’importance de Papineau et de tout ce qu’il représente.

Cet argument peut maintenant nous paraître simpliste, voire infantile, mais il ne faut jamais perdre de vue qu’au milieu du XIXe siècle le code moyenâgeux de l’honneur compte encore beaucoup, même dans les milieux éclairés, et qu’une grande partie de la population, analphabète à cause du manque d’écoles, ne peut guère aiguiser son sens critique. Sachant bien que le reproche que lui fait Nelson n’est qu’un détour pour discréditer sa lutte contre l’Union, Papineau ne se rabaisse pas à expliquer pourquoi il a quitté brusquement Saint-Denis en 1837 pour chercher refuge aux États-Unis.

Il laisse à son neveu et disciple, Louis-Antoine Dessaulles, présent à Saint-Denis, le soin de clarifier les faits en s’appuyant sur de solides témoignages. C’est Nelson, le chef militaire, qui, comme le relate Dessaulles, a dû ordonner à Papineau, le chef politique indocile, de s’en aller. Il fallait protéger la tête pensante du mouvement révolutionnaire, tête d’ailleurs mise à prix. «Nous sommes les bras, c’est à nous d’agir», a dit Nelson à Papineau.

Le débat de 1848, Papineau le maintient au niveau des idées politiques. Il reproche à Nelson, son détracteur, de trahir la cause libérale parce que celui-ci considère que l’Union a mené au gouvernement responsable et au triomphe de la démocratie. «Vous affirmez, lui lance-t-il, que les institutions de cette colonie, après l’acte d’Union, imposé malgré les neuf dixièmes des intéressés, et que vous ne pouvez pas amender, dites-vous, sont meilleures que celles que des hommes libres se sont données librement… »

À travers les neuf textes recueillis par Georges Aubin, Papineau soutient que l’Union, fondée sur l’iniquité fiscale et électorale, a été conçue pour favoriser le Haut-Canada au détriment du Bas-Canada en assujettissant davantage la nation canadienne-française. «Cette nationalité franco-canadienne est, dit-il, le premier de nos droits d’hommes et de citoyens… La première cause des nationalités de chaque peuple, c’est la langue maternelle.»

Loin d’être un repliement ethnique, la lutte pour l’émancipation nationale s’inscrit, à ses yeux, dans le combat de l’humanité pour le progrès et la liberté. Papineau l’associe au développement de l’éducation populaire, à l’essor de la presse, à l’avancement scientifique et à la reconnaissance des droits individuels. Il se félicite de voir que le Bas-Canada a été la première, «entre toutes les colonies anglaises», à accepter la «naturalisation en faveur de tous les hommes, sans distinction de leur culte, ni du pays de leur naissance».

Un document inédit que publie Georges Aubin, en collaboration avec Renée Blanchet, nous confirme que Papineau, au cours de son exil à Paris, entretenait des liens étroits avec Lamennais, l’un des maîtres de l’école libérale. Mais ce document, le Journal d’un étudiant en médecine à Paris, rédigé entre 1836 et 1846 par Lactance Papineau, fils de Louis-Joseph Papineau, nous apprend, par la même occasion, qu’un jeune Canadien, élevé dans un milieu libéral, pouvait fréquenter le cercle de Gobineau, l’écrivain qui publiera l’Essai sur l’inégalité des races humaines (1853-1855)…

Rien n’indique que Lactance a été attiré par le racisme au contact de Gobineau. Mais ce membre de l’emblématique famille Papineau, celui qui sombrera dans une mégalomanie empreinte de mysticisme, nous fait entrevoir l’écueil de l’extrême droite française qui, jusqu’à la Révolution tranquille, menacera la modernité de notre mouvement d’émancipation nationale, suscité par les Patriotes. À l’abri aussi bien de cet écueil que de l’aliénation coloniale, Louis-Joseph Papineau ne reste-t-il pas, parmi nos chefs du XIXe siècle, le seul qui n’ait pas fui ses responsabilités d’homme libre ?

CETTE FATALE UNION
Louis-Joseph Papineau
Lux
Montréal, 2003, 224 pages »

« Le promeneur initié aux secrets de Montréal ne s’étonne pas de voir apparaître, rue Saint-Denis, le profil d’une tête humaine, près d’une des figures allégoriques qui ornent la porte d’un vieil immeuble, situé devant le pavillon Hubert-Aquin de l’UQAM. Le craintif Napoléon Bourassa, en faisant sculpter la tête de son beau-père Louis-Joseph Papineau, a su faire un clin d’oeil aux esprits avancés sans effaroucher les Anglais et les bien-pensants. La légendaire tête à Papineau ne peut être aperçue qu’en plein soleil et que par un observateur très averti. Le soir, on ne distingue plus la tête orgueilleuse de ce grand proscrit dont Montréal n’a jamais osé élever la statue.

En publiant un livre, en 1937, pour marquer le centenaire de la révolution avortée du Bas-Canada, Gérard Filteau n’a pas eu besoin de voir, au grand jour, la tête à Papineau. Il a décidé de la laisser dans la nuit. Écrire une Histoire des Patriotes en occultant l’originalité de Papineau pour y célébrer, en conclusion, la «victoire du nationalisme» en la personne de Louis-Hippolyte LaFontaine, acquis à l’Union, était un curieux tour de force. L’historien Gilles Laporte s’en est rendu compte. Dans sa remarquable introduction à la dernière édition de l’ouvrage de Filteau, il nous rappelle que l’auteur, embarrassé, comme Lionel Groulx, par l’inspiration laïque et libérale des Patriotes, donne de leur mouvement une interprétation conservatrice, agriculturiste, fédéraliste, bref conforme au nationalisme ecclésiastique de son époque.

Après avoir lu l’introduction de Gilles Laporte et les nombreuses notes très érudites de Marie-Frédérique Desbiens, on regrette que ces excellents chercheurs n’aient pas publié leur propre histoire des Patriotes, au lieu de tenter désespérément de rajeunir un livre, certes très utile, comme unique synthèse factuelle existante, mais indéfendable du point de vue de l’interprétation des événements.

En ne soulignant pas qu’une partie significative d’un peuple, réputé isolé, arriéré et illettré, a été en 1837, et même avant, baignée, plus ou moins consciemment, par un courant de pensée qui se situait à l’avant-garde de l’Occident, Filteau néglige l’essentiel. Comme le signale Laporte, un penseur social anglais de l’envergure de John Stuart Mill a sympathisé avec nos Patriotes. Ces derniers défendaient des idées aussi avancées que celles du mouvement ouvrier londonien. Le principe des nationalités, défendu par nos Patriotes, était l’expression d’une nouvelle philosophie libérale, démocratique et anti-impérialiste qui déferlait sur l’Europe et non pas la préfiguration du «nationalisme» français, doctrine de droite hégémonique, mise plus tard en avant pour réagir précisément contre cette philosophie progressiste. Le mot piégé de «nationalisme», adopté chez nous par Groulx et bien d’autres, aura été la cause des plus graves malentendus de l’histoire récente du Québec.

La pensée de Lamennais qui a influencé celle de Papineau exprime, mieux que tout, la nature démocratique et libérale du principe des nationalités. «Point de souveraineté collective, point de liberté de l’individu; point de liberté de l’individu, point de souveraineté collective», écrit le philosophe français dans De l’esclavage moderne (1840). Cette idée maîtresse imprégnait déjà Paroles d’un croyant (1834), livre cher à l’élite cultivée de nos Patriotes, dans lequel Lamennais définit la liberté comme le premier des «droits sociaux».

Colin M. Coates n’a pas étudié l’influence que l’avant-garde occidentale exerça sur l’élite de notre mouvement national et libéral, mais il a su déceler, parallèlement à l’évolution intellectuelle structurée de cette élite, l’évolution, plus instinctive, de la mentalité populaire dans les seigneuries de Batiscan et de Sainte-Anne-de-la-Pérade, restées pourtant en retrait des Rébellions. C’est ce qui fait l’intérêt de son livre hardi et très documenté : Les Transformations du paysage et de la société au Québec sous le régime seigneurial.

Coates souligne que, dans la région natale des frères Dorion, disciples de Papineau, plusieurs petits notables locaux adressèrent, dès 1821, une pétition aux autorités coloniales afin de protester contre le projet d’Union. C’est en s’appuyant en partie sur un tel sentiment populaire que Papineau reprochera à LaFontaine d’accepter l’Union, «ce leurre grossier», et de trahir ainsi la cause défendue en 1837 par les Patriotes. Fidèle à ses principes, le tribun, en 1867, condamnera la création de la Confédération en la trouvant «plus coupable qu’aucun autre acte antérieur». Ce sont ces définitions concrètes du droit social à la liberté que Gérard Filteau a dédaignées, mais qu’on peut deviner, rue Saint-Denis, en s’étirant le cou vers des lèvres de pierre bien cachées.

HISTOIRE DES PATRIOTES
Gérard Filteau
Septentrion Sillery, 2003, 632 pages

LES TRANSFORMATIONS DU PAYSAGE ET DE LA SOCIÉTÉ AU QUÉBEC SOUS LE RÉGIME SEIGNEURIAL
Colin M. Coates
Septentrion Sillery, 2003, 264 pages »

« Dès son entrée à l’Assemblée en 1809, Papineau ne cessa de jouer un rôle central dans la politique bas-canadienne. Après 1815, il s’installe à demeure à la présidence de l’Assemblée législative, en 1822 il est délégué en Angleterre par les députés et en 1834 il rédige la plus grande partie des 92 Résolutions. Il est l’âme et la tête du Parti patriote. Son rôle est donc crucial dans le déclenchement des troubles. Papineau participe à bon nombre d’assemblées populaires qui ont lieu au cours de l’été de 1837. Favorable au boycott des produits anglais et à l’obstruction parlementaire, il est cependant en désaccord avec les radicaux, favorables à l’action armée et à l’abolition du régime seigneurial par exemple. 

 Malgré cela il se retrouve évidemment en tête des individus inculpés lors de l’émission des mandats d’arrêt le 16 novembre. Prévenu à l’avance, il se réfugie à Varennes avec d’autres dirigeants du parti. Il semble alors qu’on se soit entendu pour organiser son évasion aux États-Unis afin qu’il puisse y commander la rébellion. Réfugié à Saratoga Spring, Papineau se détache de l’organisation, cependant que la première rébellion est écrasé. Il ne sera pas mêlé à l’organisation de la rébellion des Frères chasseurs, dirigée par Robert Nelson où il n’est d’ailleurs pas invité à participer 

En 1839, Papineau passe en France où il réussi à faire passer sa famille, mais où il vit diffcilement. De retour au Québec en 1846, il redevient député et se joint aux députés radicaux du parti rouge, hostiles à l’Acte d’Union et à la Confédération. 

Nom du père: Joseph Papineau
Nom de la mère : Rosalie Cherrier
Nom de l’épouse : Julie Bruneau
Lieu et date de naissance : 7 octobre 1786 Montréal
Lieu et date de décès : 25 septembre 1871
Professions : avocat, seigneur et homme politique
Fonctions lors des Rébellions : Chef patriote

Bibliographie :

  • Eve Circé-Coté, Papineau,son influence sur la pensée canadienne; essai de psychologie historique (Montréal, 1924)
  • L-O David, Les deux Papineau (Montréal 1896)
  • Gérard Filteau, Histoire des Patriotes ( 3 vol. Montréal, 1938- 1939)

Louis-Joseph Papineau, personnage déterminant dans notre histoire, a fait ses études au collège de Montréal et au séminaire de Québec. Il est d’abord notaire, mais insatisfait, il fait son droit et devient avocat. Il s’intéresse à la politique et s’y investit une grande partie de sa vie.

Papineau est en premier lieu député. Suite à la crise politique de 1810 (face au gouverneur Craig qui souhaite l’union législative des deux Canadas) qui fait naître le nationalisme au parlement du Bas-Canada et à la division des députés en partis politiques, Papineau sait s’imposer et devient un des chefs les plus influents de l’époque. Son nationalisme est plutôt conservateur, car il se limite à la défense de la langue et des institutions canadiennes françaises et s’oppose à toute forme de révolution sociale. Le parti auquel il adhère se divise en deux groupes, qui ont bien des objectifs politiques semblables, mais qui diffèrent sur l’avenir social et économique du Québec. Les radicaux sont en faveur d’une révolution sociale et économique qui abolirait le régime seigneurial et diminuerait le pouvoir du clergé. Pour les partisans de Papineau en revanche, ces options sont contre le bon développement d’une société qui s’est justement bâtie et maintenue grâce à ces institutions. On peut aussi voir dans l’opposition de Papineau la peur de perdre les bénéfices qu’il obtient par la seigneurie qu’il possède.

Modéré, il l’est, tant dans les réformes qu’il vise que dans les moyens par lesquels il veut les obtenir. Il prône les moyens légaux et constitutionnels comme, par exemple, le refus de voter la liste civile et le boycottage des produits taxés. Même s’il s’opposait à la lutte armée, elle lui apparaît finalement inévitable car plusieurs sont insatisfaits des résultats obtenus par les voies légales. Lors des événements de 1837-38, son implication en tant que telle n’est pas très importante puisqu’il doit s’exiler aux États-Unis avec les autres chefs patriotes afin d’éviter l’emprisonnement.

À son retour au pays en 1845, l’Union était adoptée. Sous la pression de ses proches, il retourne en politique auprès de Louis-Hyppolite Lafontaine, mais il n’acceptera jamais l’Union et n’appuie pas non plus les orientations du parti. Il se retire finalement en 1854 et retourne vivre avec son épouse dans sa seigneurie. Papineau est un personnage difficile à comprendre par la contradiction que présente parfois ses opinions mais cela n’enlève rien à l’importance qu’il a eu dans le milieu politique toute au long de sa carrière. »

“Les bonnes doctrines politiques des temps modernes, je les trouve condensées, expliquées et livrées à l’amour des peuples et pour leur régénération dans quelques lignes de la Déclaration d’indépendance de 1776 et de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789…

Les vraies doctrines sociologistes des temps modernes se résument en peu de mots:

  • reconnaître que dans l’ordre temporel et politique, il n’y a d’autorité légitime que celle qui a le consentement de la majorité de la nation;
  • de constitutions sages et bienveillantes que celles sur l’adoption desquelles les intéressés ont été consultés et auxquelles les majorités ont donné leur libre acquiescement:
  • que tout ce qui est institution humaine est destiné à des changements successifs, que la perfectibilité continue de l’homme en société lui donne le droit et lui impose le devoir de réclamer les améliorations qui conviennent aux circonstances nouvelles, aux nouveaux besoins de la communauté dans laquelle il vit et se meut… ” Louis-Joseph Papineau

Pour finir, on retrouve dans mon école une murale. Il est fait de texture mosaïque et il y a plusieurs petites images qui représente plusieurs choses à la fois. Et c’est une honte totale.

Vous pouvez voir la tête à Papineau et son corps, vêtu de vêtements noirs, dans la mural. Mais regardez bien à la gauche de son visage. On voit des petits drapeaux du Canada… Et on a une description de ça:

« Le régime français
Les filles n’avaient aucun enseignement secondaire, à part les arts ménagers visant à en faire de bonnes mères de famille. Le collège des Jésuites offre le cours classique dès 1655 avec de la grammaire, des humanités et de la rhétorique, pour les garçons. Les métiers, avec des artisans et des stages d’apprentissage, étaient privilégiés. Beaucoup plus tard, l’enseignement secondaire sera offert aux filles, sous le régime anglais, puis la démocratisation de l’enseignement se fera avec la révolution tranquille. »

Ils sont gentils les petits Anglais, pas vrai? Quelle honte! Louis-Joseph Papineau combattait les Anglais et là on vient nous dire que tout va bien quand les Anglais sont là! S’il vous plaît, changez le nom de l’école! Sinon réveillez-vous!

Pauvre Louis-Joseph, j’espère qu’il peut voir que cette école n’est pas du tout digne de lui mais plutôt digne de la domination Anglaise…

Dominic Tremblay

Petite Nation, QC

Papineauville.

Lundi, 12 Novembre 2007

Journée pédagogique aujourd’hui. Donc rien à signaler. :(

Dominic Tremblay

Petite Nation, QC

Papineauville.

Vendredi, 9 Novembre 2007

Bonjour, aujourd’hui nous sommes allés au rendez-vous demandé par le directeur : Dégeulasse.

Mon père parlait et expliquait l’origine du problème sur “pourquoi je ne fais pas mes travaux”. Et les professeurs, assistants du rendez-vous, s’en crissait et disaient que cela importait peu et que cela ne mènerait à rien. Et, surtout, ils disaient que ce n’était pas l’origine du problème. Et l’origine du problème était la relation entre moi et le professeur d’histoire. Mon père lui a fermé sa gueule et comme toujours : Le “prof” d’histoire baigaillait. Le pire, c’est qu’il avait une face de “chair de poule”. On dirait qu’il s’en allait brailler parce qu’il n’avait pas de bons points.

Mon père, devenu “piss off” d’eux, a sacré son camp du bureau. Il ne restait plus que ma mère et moi. J’avais quasiment le goût de sortir, moi aussi. Et il a fallu que j’entende les incohérances des professeurs. Je ne faisais que regarder la table et les “scratchs” qui avaient dessus et je m’imaginais en train de créer des formes avec ceux-ci. Je m’en coutre-foutait de ce qu’ils disaient. C’est surtout à ce moment-là que j’ai appris à connaître l’attitude et l’intelligence des professeurs. Malheureusement, le professeur de mathématiques est un idiot. Il s’est senti mal-alaise qu’il me fasse rentrer dans son cours avec les propos que j’ai dit sur mon site Web. Tu iras pleurer ailleurs, tu as 42 ans et tu as appris à grandir et à accepter les critiques des autres, n’est-ce pas?

À la fin de la rencontre, le directeur m’a posé des questions. « Est-ce que tu as compris ? » a-t-il dit. J’ai répondu, étant obligé de le faire, oui. Après, il me demande : « C’est quoi que tu vas faire dorénavant? » (en passant, j’ai seulement répondu à l’aide de conneries pour leur faire plaisir). J’ai dit: « Je vais devoir faire mes travaux dans le futur. ». Il me força, encore une fois, à avouer que j’avais tort et que l’école était des maîtres et des supérieurs : Allez vous faire foutre.

Et le pire dans tout ça c’est que lorsque je suis revenu de l’école et que je suis rentré à la maison, ma mère me dit : « Le directeur veut te poursuivre en justice si tu ne veux pas enlever ton blogue. »

J’étais stupéfait. Mon père m’a dit qu’ils ont appelés à plusieurs reprises à la maison pour nous déranger. Ils pensent que je “freak”. Au contraire, je suis relaxé. De même qu’ils ont regardé mon blogue et ont lu mes articles. Mon père a posté un article sur le site Web du Parti Québécois et l’article était en attente de modération. Le PQ l’on posté et l’on mit sur le site Web. Voici l’article en question :

« Les cours d’histoire au Québec sont des instruments de colonisation et de désinformation.

De toutes façons, qu’on donne les résultats par des chiffres ou des lettres, des pourcentages ou images de petits nounours, ces résultats dépendent autant de la qualité de celui qui évalue que de l’élève qui est évalué. Si l’évaluateur a lui-même un français pauvre, il ne verra pas les fautes de l’évalué et c’est pareil pour toutes les autres matières.

Si j’écris ces lignes, c’est que je sors tout juste d’une réunion avec le Directeur de l’école où fréquente un de mes fils (secondaire 3) et que cette réunion s’est très mal passée. Je fus convoqué à cette réunion pour régler un problème entre mon fils et certains professeurs qui étaient présents, dont son professeur d’histoire et son professeur de français. Son professeur de science était aussi présent, bien qu’il n’y ait pas conflit en son cas. Chacun exposa alors son problème particulier avec mon fils.

Le professeur de français dit que le problème résidait dans le “ton” qu’il donnait à ses compositions qui lui faisaient perdre des points et qui affectait les résultats de ses examens. Elle me montra un exemple de composition dans laquelle mon fils exposait son désaccord avec le cours d’histoire de l’autre professeur et qu’il doutait de la bonne foi de celui-ci en raison de son refus de discuter avec lui des incohérences, dans le contenu du cours, que mon fils lui signalait. Je dis alors au professeur de français qu’en effet nous avions, moi et mon fils, en travaillant le soir ses devoirs, noté pas mal d’incohérences dans le contenu du cours et que je lui avais alors suggéré que c’était une excellente occasion d’en discuter au prochain cours avec le professeur et puis pourquoi pas avec la classe. Il n’y a rien comme un bon débat pour apprendre et faire de la recherche puis trouver la vérité. Il me semble. Bien j’ai vite compris que ce n’est pas du tout l’opinion que cette école privilégie.

Le professeur d’histoire me dit que son problème avec mon fils est que celui-ci refuse de faire les travaux exigés, alors il est obligé de lui remettre des “annotations” qui s’accumulent et qu’après un certain nombre de ces annotations il est puni en passant la journée dans un corridor à recopier un texte de moral sur les inconduites. J’ai alors demandé à ce professeur pourquoi il refusait de discuter de sa matière avec mon fils. C’est alors le Directeur qui répondit que seul l’école jugeait si la matière était correcte ou pas et qu’il fallait suivre le cours tel-quel. Je fus alors abasourdi d’entendre une telle fermeture à toute discussion concernant cette matière et dit au Directeur que je comprenais mieux maintenant le “ton” que prenait mon fils dans sa composition de français. Ce ne lui a pas plu.

Ce que je découvris pendant cette “rencontre” et qui m’expliquait quelque peu l’indignation du professeur d’histoire face aux critiques de mon fils envers “le cours”, est que les documents “discutables” qu’on ne voulait pas discuter n’étaient pas comme je le croyais des produits du ministère, mais des “hors d’oeuvres-maison” cuisinés par le professeur pour servir “d’accompagnements”. Voilà donc où le bât blessait.

Je me rendis compte que j’avais devant moi des gens pour lesquelles seules les notes qu’ils mettraient en haut du bulletin avaient de l’importance pour le bien de l’enfant. Pas une seule fois le professeur de français me parla de l’importance de la langue, mais au contraire me discourra tant sur l’importance des chiffres, des pourcentages, des résultats et du nombre d’annotations, que je croyais avoir devant moi le prof de mathématiques.

Je demandai alors au Directeur si je pouvais regarder avec le professeur d’histoire les critiques que mon fils lui avait soumis concernant ses documents d’accompagnement. Il refusa catégoriquement. Je lui demandais de m’en permettre qu’une seule. Il accepta avec un visible contre-coeur.

Je pris alors un des documents du cartable de mon fils (assis avec moi) et choisi un passage qui m’avait particulièrement frappé un soir en faisant les devoirs avec mon fils.

Voici le texte dans son contexte (sur une seule page) :
—————-
L’émergence d’une Société en Nouvelle France

Présent: Le fait français au Québec

1-L’importance de la langue au Québec.

Le Québec est la seule province canadienne majoritairement francophone. Ses institutions, ses lois et sa culture sont marquées par une tradition française. Ce phénomène actuel est grandement dû aux colonisateurs français du XVI sciècle.

L’impact de la colonisation française a des répercussions directes sur les langues maternelles du Québec. Voici un tableau qui donnera un profil linguistique du Québec en 2001:

Français: 80%
Anglais: 7,8%
Langues non-officielles: 10%
Plus d’une langue: 1,3%
—————-

Je montrai le document et demanda au professeur d’histoire de m’expliquer exactement le sens de cette phrase dont il m’avait été impossible d’expliquer à mon fils:

“L’impact de la colonisation française a des répercussions directes sur les langues maternelles du Québec.”

Il réfléchit une bonne minute, pour enfin entamer trois introductions qui n’allaient nulle part, puis finalement se contenter par “Puisque la colonisation a été faite par des Français, alors la langue maternelle du Québec est le français”.

Alors, je lui ai fait remarquer qu’il disait plutôt que la colonisation française avait eue des “répercussions directes” sur “les langues maternelles du Québec”, alors de quelles langues maternelles il s’agit ici ? Il me répond “la langue française”. Je lui dis alors “comment la colonisation française peut-elle avoir des répercussions sur sa propre langue ? Qu’essayez-vous de dire?

Il ne savait quoi répondre. C’est alors que le professeur de science décida de le sortir du pétrin en me lançant : “Dans ma famille, nous avons de l’ascendance amérindienne et ce que le texte veut dire c’est que les langues maternelles des Amérindiens sont celles qui ont subie les répercussions directes de la colonisation française”.

Stupéfait, je lui demandai alors pourquoi le texte ne disait pas plutôt “L’impact de la colonisation française a des répercussions directes sur les langues maternelles des Amérindiens du Québec”. Il me répondit “il ne faut quand-même pas couper les cheveux en quatre pour une question d’un seul mot, d’un point ou virgule… Ce n’est pas très important…”.

Je me suis retourné alors vers le professeur de français et lui demanda si mon fils perdait des points sur la ponctuation, la compréhension du texte de référence et la logique du texte rendu. Elle me dit que oui.

Je demanda alors sur quel “ton” je devais considérer était le commentaire de ce “métis” devenu professeur de science qui dit que le peuple Amérindien ne mérite pas plus que d’être traité comme une simple “virgule” sans importance dans le récit de l’histoire du Québec et comment un professeur de français pouvait démontrer si peu d’importance à la signification des mots !

Le Directeur prit alors un “ton” radical en me rappelant que mon unique privilège de parole était passé, que j’avais eu droit à mon “heure de gloire” et qu’il fallait revenir maintenant à l’essentiel en éducation, les notes.

Je pris alors mes affaires, ma petite famille, me leva pour lui dire que pareil pour moi ce privilège a sufit pour lui donner ma note et que malheureusement ils avaient tous échoué lamentablement et donnait entièrement raison aux commentaires de la composition de mon fils.

Si mon fils a mis tant d’émotion dans sa composition, c’est que le sujet, son histoire, l’histoire des Québécois, le concernent directement et sont les véritables “conséquences directes” de l’image qu’il a de lui, sa famille, son peuple.

C’est bien plus, énormément plus, qu’une simple question de “virgules”.

Zach Gebello
Petite Nation QC
Papineauville »

Pour conclure, j’ai retiré tous les références de mon école afin de ne plus avoir de raisons de me faire poursuivre. Et pour finir, j’ai failli me faire poursuivre en justice par des morons. Bonne lecture, cher directeur ! Et aie une bonne réputation! :)

Dominic Tremblay

Petite Nation, QC

Papineauville.

Jeudi, 8 Novembre 2007

Il ne s’est pas passé grand chose apart une retenue parascolaire forcée pour une reprise d’examen. C’est bizarre qu’il n’y aïe pas eu de négociation pour faire la décision. En tout cas, je vous écris demain pour vous dire ce qui s’est passé à la rencontre avec la direction. Celà inclus mes parents et moi.

Dominic Tremblay

Petite Nation, QC

Papineauville.

Mercredi, 7 Novembre 2007

Il y avait un rendez-vous, avec mes parents et la direction, à pour 8h ce matin. Mon père ne voulait pas perdre son temps avec celà et n’est pas venu. Lorsque je suis rentré à l’école, on est tout de suite venu me chercher et je suis rentré dans le bureau du directeur. J’étais étonné de voir que le professeur de mathématique, de français et d’anglais étaient là aussi. Un peu après quelques petites discussions, l’enseignante de français et le professeur d’anglais sont partis parce qu’il avaient des cours à donner. Il ne restait plus que le “prof” de mathématique et le directeur.

Moi, écoutant les incohérances du directeur, j’avoue que le “prof” de mathématique avait de bon points logiques concernant mon intérêt envers les travaux que je ne remettai pas. Mais celà ne m’a pas empêcher de continuer à contester contre le contenu de ces travaux. On m’a dit que celà me renderait autonome de remettre mes travaux à temps. Et comme comparaison, on a choisi ma future carrière: le graphisme.

Mais pourtant, étant le graphiste, on doit négocier avec le client. Si le client te demande de mettre un cheval et un beau logo rouge sur une pancarte parce que sa femme aime le rouge, il serai fort probable que tu dise non. Car le graphiste sais que ce n’est surtout pas de son goût et assurément pas celui des autres. Car, lorsque la pancarte sera imprimée et sera montrée devant tout le monde dans la ville et, qu’une fois vue, on verra “Fait par (le nom du graphiste)” alors que l’image est très laide et mal composée, personne ne voudra envoyer leurs images chez vous. Donc la négociation s’impose et c’est le graphiste qui décide quand sera la remise de la pancarte. Sinon le client va voir ailleurs. Et c’est surtout parce que le graphiste ne peut pas remettre cette pancarte à la journée demandée par le client. À l’école, on vous force à faire et à remettre ces travaux et c’est eux qui décide la date de remise. On essaye de négocier: Impossible. On donne une critique: On vous ferme la geule.

Enfin, le directeur me demande si je pourrais changer d’école puisque je suis insatisfait de celà. J’ai certainement refusé cette offre car je viens à l’école pour me socialiser. Le directeur me dit après que le menu que l’école sert aux élèves doit être respecté par tous et doit être choisi. Mais dans un menu, il y a plusieurs choix, nous sommes pas tous obligés de tout choisir ce qu’il y a dans le menu. De plus, j’aurai répondu fermement que ce que je mangais, d’après le ménu, mon estomac ne le diggèrais pas et je vomissais ce qu’il y avait dans le menu. ” Il serait peut-être temps que vous changiez de menu si vous voulez que votre « petit restaurant » reste de bonne qualité.” Je ne crois pas qu’il serai content de m’entendre dire celà. Mais je m’en fou royalement car il doit le savoir.

Il m’envoya dans un “CAE” (ou un bunker) pour faire une petite feuille de réflexion. Il m’a forcé absolument à avouer que ce que je fesais avait tord. Quel abus de pouvoir…

C’est tout ce qu’il y avait à dire pour aujourd’hui, il fallait que je me vide un peu le coeur. C’est surtout lors de cette conversation à 4 ce midi. C’était entre amis et je n’arrivai pas à croire les stupidités qu’on ma crié comme “l’autonomie”.

Dominic Tremblay

Petite Nation, QC

Papineauville.

Mardi, 6 Novembre 2007

Il ne s’est rien passé aujourd’hui puisque je suis en suspension externe (24 annotations, haha) et je suis resté à la maison aujourd’hui pour faire des travaux forcés (et stupides aussi) pour me faire souffrir. Et je dois copier 2 fois un plus grand texte que le dernier. Malaise.

Dominic Tremblay

Petite Nation, QC

Papineauville.